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défi Patrick Bruel : jour J – 35

 

Ceci se lit (normalement) comme une suite à l’article : Défi PB = Patrick Bruel.

Prologue 1 : j’ai trouvé un TRUC pour ne pas mourir de trouille et contribuer à faire un peu baisser la pression :  je peux évidemment relativiser et voir le défi PB non pas comme une énorme vantardise mais plutôt comme un exercice pratique de mon bonus “Et si nous reprenions l’habitude de rêver notre vie”.

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Prologue 2 : Bon voilà, le ridicule ne tue pas, et le fait d’intéresser ou pas non plus ! C’est comme envoyer une lettre de candidature pour le job de ses rêves et ne rien recevoir, et lorsqu’on appelle, de tomber sur quelqu’un de désagréable qui dit sans explications que le poste est pourvu…

On est finalement souvent (ou toujours) dépendant du désir de l’autre non ?

Donc je ne suis pas morte, pas seulement parce  que le ridicule ne tue pas, mais aussi parce que quelqu’un m’a répondu (et oui !) : l’organisateur du festival m’a gentiment téléphoné pour me dire qu’il ne pouvait pas m’aider en réponse à mon mail.

« Le lait de la tendresse humaine »

De Dominique Cabrera,  sorti en 2001

le lait de la tendresse humaine

 

Avec Dominique Blanc, Marilyne Canto, Patrick Bruel

Ceci est le premier bienfait collatéral du défi Patrick Bruel : en effet, c’est en regardant la filmographie de PB, que j’ai eu très envie de vous parler de ce film…

 

 

C’est un film coup de poing, que j’avais vu en salle lors de sa sortie, et que je viens de revoir pour vous en parler.

Nous vivons une époque formidable :

il est en effet possible de retrouver un film que l’on a aimé et qui nous a bouleversé des années auparavant et de le visionner à nouveau même s’il n’est (apparemment) plus possible de l’acheter. C’est la magie de la VOD !

C’est la raison pour laquelle j’ai mis un lien sur l’image du film qui est cliquable et qui vous dira comment le louer en VOD. C’était donc les aspects pratiques.

C’est  un film coup de poing sur un baby blues,

qui vous prendra aux tripes : j’espère que comme moi, vous serez bouleversées,  effrayées, que  vous comprendrez la détresse de cette mère,  mais qu’également vous vous sentirez comprises pour les fois où votre mise en œuvre de la maternité n’a pas été un long fleuve tranquille…

Notons, les prestations des deux personnages principaux :

  • Christelle (la mère) jouée par Maryline Canto
  • et Claire jouée par Dominique Blanc qui est époustouflante de compréhension, de tendresse, de bienveillance pour cette autre femme, sa voisine, qu’elle n’a fait que croiser et qu’elle aide sans réserve malgré les sentiments que cette situation réveille en elle.

C’est un film d’utilité publique, à visionner par toutes les femmes comme un rituel de passage lors de leur majorité (ou disons vers 20 à 22 ans) :

  •  pour que nous soyons toutes en mesure collectivement de changer le regard sur la maternité,
  • d’avoir une attitude  de clairvoyance,
  • une écoute attentive,
  • pour endosser le rôle de sentinelles,
  • pour voir et orienter les  femmes qui vivent ces grands moments de souffrance,
  • afin de contribuer à sauver la mère et l’enfant !

Je terminerai en citant une réplique de chacune des personnages :

  • Christelle (en pleine déprime) : “les femmes, c’est du mou de veau
  • Claire : “il y a plein de mamans qui ont peur de ne pas y arriver

N’hésitez pas à me joindre sur Twitter: @ElodieSancier et merci de liker et partager sur facebook (barre latérale du blog). 

Défi PB = Patrick BRUEL !

ou alors défi PB = Pintade Babillarde (au choix)

pintage

 

 

 

 

 

 

Jour J – 39 jours  :  je vous l’ai mis en vert = la couleur de l’espoir …

Qu’est-ce qui lui prend ? Elle est crazy ? Définitivement crazy ?

Un peu peut être mais surtout je m’y colle…

Ben oui, un peu de cohérence tout de même…

Je m’explique … Début janvier, j’ai décidé de me lancer dans la création de ce  blog. Pour que cela soit formateur, j’ai préféré ne pas déléguer l’aspect technique, ce qui m’a valu quelques crises de panique car la machine (ordi) parle un langage incompréhensible pour la majorité des plus de 40 ans mais tout à fait usuel pour les moins de 20 ans. Heureusement, j’ai des enfants qui acceptent,  quand ils passent par là, de me faire des traductions…

En mars 2015, première publication, ça y est : cela n’existe plus seulement dans ma tête car on peut trouver mes articles sur le net.

Franchement, pour moi, cela tient d’un petit miracle.

Je suis lu un peu selon les statistiques que je ne sais pas vraiment interpréter(j’attends que mes enfants m’expliquent). Je sens qu’il y a quelqu’un qui me lit quelque part et c’est très émouvant. Cependant, passé l’excitation du début et du “ça marche !”,  je me sens un peu seule quand même par manque de feedback (donc de retours de commentaires).

« Nous sommes tous des féministes »

Nous sommes tous des féministes

Folio

suivi des Marieuses,  de Chimamanda Ngozi         Adichie

J’ai commencé par la nouvelle (37 pages)  pour faire connaissance parce que certaines féministes (il faut bien le reconnaitre) sont illisibles…

Cette nouvelle raconte l’arrivée aux Etats Unis d’une  nigériane après un mariage arrangé.

Avec un style très personnel, dynamique, enjoué et une écriture fluide, l’auteure nous fait partager les premiers moments de vie américaine  de Chinaza

(à qui son  mari impose d’utiliser dorénavant son prénom anglais : Agatha).

Chinaza-Agatha semble aller de déconvenues en déconvenues :

« Nos mères, nos daronnes »

Attention ! Bijoux, moments de vérité et histoires de vie à découvrir sans tarder…

Je vous encourage vivement à suivre ce lien qui vous permettra l’accès au film de Bouchera Azzouz et Marion Stalens diffusé sur France 2 en avril dernier.

Il nous permet de rencontrer 6 femmes de quartiers populaires, de l’autre côté du périph : et toutes disent : “elles ne se rendent pas compte du bonheur qu’elles ont !”

Bonheur

Elles, c’est nous, les femmes vivant en France en 2015, profitant des acquis (à surveiller quand même) de l’émancipation féminine : la contraception, l’avortement, le travail, le droit de vote, la citoyenneté pleine et entière à l’égale de celle de l’homme… et râlant beaucoup….

Comme elles sont émouvantes, dignes, grandes ces femmes des quartiers populaires, arrivées en France parfois dans des conditions difficiles, tellement décidées à conduire leur famille vers le meilleur. On les découvre ayant livré tous les combats, maintenant en paix, sereines et profondément attachées à la France qui leur a donné des opportunités uniques.

Je suis émue par elles, émues de ce qu’elles sont devenues,

et je me dis que si elles le doivent beaucoup à elles mêmes, elles le doivent un peu à la société française qui a peut être parfois failli mais qui les a quand même accueillies, protégées, aidées à s’émanciper malgré les incompréhensions et les erreurs.

A l’heure où se posent la question d’autres émigrés, la question de « ne pas accueillir toute la misère du monde », il me semble que ces histoires et ces femmes exemplaires doivent nous montrer le début du chemin ou au moins nous permettre d’envisager sereinement des possibilités d’avenir commun

Merci à vous, Rahma, Yamina, Habiba, Sabrina, Zineb et Aline,  d’avoir partagé vos histoires de vie et merci aux auteures : Bouchera et Marion.

Crédit photo : Kanichat