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Synthèse du défi Patrick Bruel en 12 points

J’ai bien dit “synthèse” donc je vais essayer de freiner ma tendance naturelle au bavardage… Et pour plus de lisibilité, je vais être volontairement un peu schématique.1. le contexte :

encore-Kmeron3_thumb.jpgAu début du mois de juin, j’avais créé un blog d’information et de motivation à l’intention des femmes mais j’étais un peu en panne d’énergie et de second souffle en raison principalement du peu de retours que j’avais. Mon blog existait mais  intéressait-il quelqu’une  ? C’est alors que j’apprend que Patrick Bruel qui est cité plusieurs fois dans mon blog (comme une référence propre à ma génération) participe  à un premier festival musical dans la ville qui se trouve à 15 kms de chez moi.  J’ai commencé à rêver, non pas de l’entendre (déjà plus de places) mais de l’interviewer pour le blog.  J’ai réfléchi deux jours et  j’ai décidé de me lancer ce défi : “interviewer Patrick Bruel”  et de le faire vivre sur mon blog.

2.le but :

J’ai décidé d’y aller pour m’y coller

Et oui, j’essaie d’écrire plutôt des articles pour vous donner envie et vous encourager à sortir de votre train train,  à oser, à tenter votre chance. C’est ce que j’ai également essayé de partager dans mon bonus “et si nous reprenions l’habitude de rêver notre vie” (que vous pouvez obtenir gratuitement en vous inscrivant sur mon blog). 

Et ben, là c’est moi qui m’y colle.  Pour montrer le chemin, il faut bien que j’ose pour rester cohérente et vous donner envie. Pour vous montrer que l’important, c’est le chemin et que je vais forcément apprendre quelque chose. Qu’il ne faut pas avoir peur de l’échec mais qu’on pourra en rire (jaune d’accord) plus tard, que mieux vaut échouer que ne pas avoir tenté.

3. Les peurs :

Je suis persuadée que tout le monde a peur, et chacun en fonction de sa personnalité et de son histoire et non pas forcément en fonction du défi à relever. Cependant, il y a des gens qui choisissent, à certains moments (ou tout le temps comme une philosophie de vie) de ne pas laisser les peurs restreindre leurs possibilités et qui luttent consciemment contre les réflexes de recul induits par ces peurs.

Ma peur principale était : je me plante = non seulement je n’ai pas l’interview, mais  PIRE, personne ne veut me parler, je suis ignorée !

Bon ben alors, mon égo en prendra un coup, mais il s’en remettra, retour à la case départ, mais au moins j’aurais essayé.

4. Les pensées limitantes :

Elles ne sont  pas aussi fortes que des peurs mais elles sont “soulantes”,  ce sont  des pensées parasites, des restes de réflexion du passé qui n’ont plus rien à voir avec notre vie actuelle mais qui s’incrustent. J’en ai eu ma dose pendant ce défi : “non mais, tu te prends pour qui ?”, “ma pov’fille, c’est super futile, ce que tu fais !”, “tu n’es pas légitime – à demander une interview…”.

En ce qui concerne la dernière pensée limitante (tu n’es pas légitime) : vous en entendrez parler aussi sous la dénomination du complexe de l’imposteur : par exemple,  je ne me sens pas suffisamment sûr de moi, donc pas légitime donc j’ai l’impression d’être un imposteur, d’avoir eu mon bac par chance, qu’un jour où l’autre quelqu’un va s’apercevoir que je ne suis pas compétente …

Donc, j’ai été bien obligée de subir ces pensées limitantes et ces peurs, mais j’ai essayer de les maintenir à leur juste place. Ce ne sont jamais que  des restes d’éducation et de conformisme social qui ont tendance à me faire revenir dans ma zone de confort (= ne rien faire qui sorte de l’ordinaire ni en pensée, ni en projet, ni en action). Mais justement, le passage à l’action tend à les contrarier, à leur faire perdre de l’intensité, plus ça va moins elles sont justifiées… puisque les premiers résultats obtenus (mêmes modestes) justifient le passage à l’action…

Et j’ai trouvé un truc chouette pour éliminer les pensées limitantes :

que j’ai adapté d’un propos du  livre de T.Harv Eker “les secrets d’un esprit millionnaire” assaisonné d’une pratique africaine que l’on m’a rapporté.

Voici ma recette : lorsqu’une pensée nuisible vous vient à l’esprit (du genre : “t’es folle, tu n’es pas légitime, pour qui tu te prends, pourquoi te faire remarquer ?”),

  • dites “annuler
  • ou “merci de t’être exprimée mais passe ton chemin, tu n’as pas de prise sur ma motivation”,
  • faites le geste d’épousseter vos vêtements d’une poussière (pour exprimer physiquement que vous chassez cette pensée)
  • et remplacez là par une pensée bénéfique (par exemple : “tu peux toujours essayer, c’est le chemin qui compte…”).

Vous voulez bien essayer et m’en dire des nouvelles ?

5 . Le passage à l’action ou les petits pas sur le chemin :

A un moment, il faut y aller, cesser de rêver sa vie (surtout si on est sorti de l’adolescence) et passer à l’action, un petit pas l’un après l’autre et à fur et à mesure, cela va s’éclaircir… C’est le seul moyen de faire baisser en intensité les pensées limitantes et les peurs.

  • Donc, j’ai envoyé un mail à l’organisateur du festival qui m’a renvoyé des photos pour mon blog

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je me suis lancée dans l’étude de la biographie de PB et cela m’a donné l’occasion de vous parler d’un de ses films dans un article : “le lait de la tendresse humaine”

  • j’ai contacté l’agent de PB
  • j’ai contacté le club officiel des fans
  • j’ai  déposé ma demande directement sur le compte Facebook de PB
  • j’ai eu un contact avec une amie journaliste qui a partagé son expérience avec moi, j’ai recontacté d’une autre façon l’organisateur du festival
  • J’ai demandé de l’aide pour mon défi à des blogueurs que j’admire.
  • j’ai  tenu au courant mon amie journaliste (ce n’est pas le tout de demander de l’aide, c’est aussi sympa d’informer la personne de nos résultats)

Et je vous ai parlé d’un basic de la communication

que  je me  remémore dès que j’ai une demande un peu engageante à formuler.

Cela s’appelle  le “vous/je/nous/++ sincère” :

  1. VOUS :  phrase introductive ou paragraphe expliquant la raison pour laquelle je m’adresse à vous et qui montre que je suis quand même motivée, que je connais le sujet et que ce n’est pas une candidature spontanée envoyée par mailing. Par exemple : “votre entreprise machin chouette a développé un nouveau produit et son chiffre d’affaire à l’export…”
  2. JE  : il faut donner envie de me  connaitre. Ainsi, soit j’ai exactement les compétences citées dans l’annonce et je le dis en faisant référence à mon CV, soit je ne les ai pas mais je suis super motivée et je souhaite apprendre… Cela ne sert à rien de nous ériger une statue, nous sommes formidables et il nous faut en convaincre notre interlocuteur mais surtout nous sommes uniques et à ce titre, il serait super intéressant pour lui de nous rencontrer..
  3. NOUS : ensemble, nous serons capable du meilleur, car le 1 et le 2 se complètent. A vous de le mettre en évidence.
  4. Sincérité ++ : ce n’est pas la cerise sur le gâteau, c’est ce qui donne du sens au reste. Soyez sincère. Sinon, cela se verra à l’entretien et vous aurez perdu votre temps…

J’ai pris un exemple professionnel pour vous expliquer le concept, mais cette base de communication fonctionne pour toutes les vies : pro, amoureuse, familiale, amicale… Elle permet d’avoir une approche bienveillante de l’autre car elle oblige à envisager une complémentarité et à rechercher au préalable un consensus.  Elle nous permet également d’ordonner notre  pensée. Enfin, une fois que la méthode est assimilée, elle contribue à diminuer notre stress

6. Les signes :

Tout au long de cet été, tout me parlait de Patrick Bruel, c’est comme quand j’étais en 2nde au lycée et je n’osais pas penser au BG (beau gosse en langage ado) de terminale mais que tout d’un coup, tout le monde avait quelque chose à raconter sur lui ou que je le croisais dans les couloirs de sciences (si je le croise 3 fois avant samedi, c’est qu’il sera au tournoi de ping-pong lundi et qu’il me regardera). Vous vous souvenez ?

Non, = ben, c’est plutôt une bonne nouvelle, vous étiez moins tarte que moi

Donc, cet été, j’entendais PB ou “du PB” tous les jours et à toutes les sauces : et bien, c’était des  synchronicités : explication trouvée sur le site Histoire d’Intuition.

“Pour le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, ces « hasards nécessaires  »,  n’ont rien de fortuit. Au contraire, il voit dans ces  évènements liés par le sens et non par la cause, une forme de réponse de l’univers à un besoin exprimé consciemment ou inconsciemment par la personne, et venant transcender l’espace et le temps. Cette conception d’un hasard intelligent, porteur de sens, si elle est étrangère à nos esprits occidentaux, est beaucoup plus naturelle du côté de l’Orient, qui conçoit le hasard dans sa globalité, comme une loi de cause à effet.”.

Je vous avais dit qu’on apprendrait forcément quelque chose…Et ben, l’univers m’a répondu…

7. les gros gros efforts :

Je voulais revenir sur les mails difficiles à envoyer et les appels difficiles à passer (encore plus difficile bien sûr).

Cela a été très dur :

  • car je ne me sentais pas totalement légitime
  • que c’est difficile de parler de soi et de son projet personnel, qui pour l’instant peut être interprété par l’autre comme un truc un peu fumeux
  • donc j’ai attendu le lendemain
  • mais ensuite j’y suis allée car la semaine d’après, cela aurait été trop tard,  et que personne n’avait dit que cela serait facile
  • que si c’était facile, cela ne serait plus un défi
  • oui, il y a des fois où j’aurais préféré me faire une tartine de N….a et lire un bon livre plutôt que de devoir affronter la réalité.  Hum, l’envie de se plonger dans la fiction pour échapper aux em…des (qu’on s’est créé soit même)…
  • donc pour les coups de téléphone, j’ai rempli deux pages d’un cahier de notes, d’arguments et de questions-réponses…
  • et je suis passée à l’action !
  • j’ai bien fait  attention à ne pas lire mes 2 pages de notes et à garder un ton spontané et relax !
  • je ne reviendrai pas en détail sur les divers résultats dont je vous ai déjà parlé…
  • et ensuite je me suis sentie drôlement fière de moi : j’étais passée à l’action, ça : c’était fait.

8. les progrès techniques :

  • je me suis inscrite sur Twitter. Bon j’ai voulu aussi envoyer un message à PB mais j’ai appris qu’on  ne peut pas envoyer un message sur twitter à quelqu’un qui ne nous suit  pas…
  • je me suis acheté un micro-enregistreur digne des meilleurs you-tubeurs, et j’ai appris à m’en servir.
  • à un moment, j’ai cessé de m’angoisser pour ma tenue, et dans mon cas, c’est un progrès !

9. les récompenses :

SS15_Patrick-Bruel_thumb_thumb.jpgIl est important de célébrer les plus petits succès afin que votre cerveau se pense comme un winner

Donc  je vous conseille de toujours donner à votre  cerveau la récompense promise afin qu’il enregistre le contentement du travail bien fait.

10. Le bon moment :

Dans la poursuite d’un but précis, on peux mettre tout en œuvre pour y arriver mais parfois cela ne fonctionne pas, ce n’est simplement pas le moment.Brandon-Warren3Pour qu’une communication fonctionne bien, il faut être deux : un émetteur et un récepteur. Vous pouvez tout mettre en œuvre pour  émettre le bon message, si le récepteur ne veut pas l’entendre, cela ne fonctionnera pas. Mais en tout cas,vous aurez essayé et forcément appris quelque chose sur vous et sur les autres.

On est finalement souvent (ou toujours) dépendant du désir de l’autre non ?

Donc, cela me fait de la peine mais je dois vous l’écrire : je n’ai pas réussi mon défi, je n’ai pas obtenu d’interview de Patrick Bruel !

11. La période de transition :

Ce défi m’a permis de sortir de cette période de transition pendant laquelle certes j’avais créé un blog mais je ne l’avais pas encore vraiment intégré mentalement, du coup, j’étais presque tentée d’abandonner parce qu’après tout, en dehors de moi, ce projet ne semblait intéresser personne…J’étais juste un peu blogueuse, toute étonnée de ma hardiesse, mais pas forcément constamment convaincue de réussir à durer. J’étais dans une sorte d’entre 2 dans laquelle je sentais que j’aurais pu faire facilement machine arrière, pour revenir dans ma zone de confort précédente…

Ouf, c’était seulement une période de transition et ce qu’il y a de bien dans les périodes de transition, c’est que ce ne sont que des périodes de transition.

12. Nous en venons donc à la HAPPY END !

En fait, il y a 3 happy ends !

  • Vous (mes lectrices et lecteurs) existez !!! Et pour moi, c’est super, c’est une super récompense. Vous m’avez suivie, commentée et je vous en suis très reconnaissante.
  • Je suis BLOGUEUSE.

Et oui, ce défi m’a permis de me sentir légitime. Et maintenant, j’ASSUME.

  • Comme j’assume et que je me sens légitime, les idées viennent… Et j’ai pris le gout des défis… Je bosse encore un peu sur ces projets et je vous en dis plus dès que possible…

Kmeron-autre3

 

Et vous, avez vous envie de vous lancer un défi ?

J’aimerais que vous m’en parliez dans les commentaires ou en utilisant le formulaire contact…

Si cette synthèse vous a laissé sur votre faim, si finalement vous voulez connaitre tous les détails DU défi de l’été 2015, vous pouvez retrouver l’intégralité des articles du défi sur la page de mon blog, en commençant par “Défi PB = Patrick Bruel”…

Et puis,  je me ferais bien une saison 2 du défi PB… Je vous en reparle.

En attendant, cette synthèse est dédicacée  à Sandrine.

Crédit photo : Kmeron, Aren Art, Brandon Warren.

Elodie Sancier

votrepotentiel.femmes@gmail.com

Créatrice du site votrepotentiel-femmes.com pour les femmes intuitives, créatives et audacieuses qui sont déterminées à avoir plus de confiance en elles, à atteindre leur autonomie financière et retrouver l’équilibre entre leur vie privée et professionnelle.

2 Comments
  • fred
    novembre 13, 2015 at 6:46

    Je suis un modeste bonhomme qui passe sur un site dédié aux filles.
    Pourtant … (héhé, j’adore ces adverbes qui annulent tout ce qui a été dit précédemment :o) ) hé bien pourtant, bravo Elodie !
    Faut bien se lancer puisque je ne vois aucun de vos commentaires, mesdames !
    Foin de galanterie que de vous céder le passage (c’est chose faite puisque je ne commente que maintenant) pour lire vos appréciations de ce projet elodiesque. Ne m’en voulez donc pas de prendre la première place de ce fil.
    Pourtant (encore lui), il est juste une chose simple à écrire : bravo. Et la deuxième : merci. Cette synthèse est une redoutable « recette » de success story bienveillante. J’adore le lien avec l’univers et son équilibre tel qu’il est présenté, à l’ombre de Patrick Bruel. Au demeurant, peut-être le mot futile me serait effectivement venu à la bouche. Coup de poker ? bon, là aussi, avec Bruel, faut se méfier.
    Non une vraie aubaine pour Elodie de se montrer telle qu’elle est (et de nous renvoyer le miroir) et de nous entraîner dans son sillage : une personne bienveillante (PB ?).
    Merci donc !

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